BORDEU, Charles (de) (1857-1926)

 

Portrait de Charles de BordeuBéarnais de vieille souche, Charles de Bordeu est né le 9 février 1857 à Izeste de Clément Xavier de Bordeu et de Florence de Badet. Son trisaïeul (arrière grand-oncle) Théophile de Bordeu fut, dit-on, le « Voltaire de la médecine » (1722-1776). L’enfant quitta à neuf ans sa vallée d’Ossau natale pour s’installer avec sa mère à l’abbaye laïque d’Abos, un vieux petit manoir trois fois séculaire qui tenait assez du nid à chouettes. Après s’être inscrit à la faculté de médecine de Paris (1875), après, aussi, quelques voyages et séjours à Bordeaux et Toulouse, le jeune homme revint en Béarn en 1885 pour y vivre une vie de gentilhomme campagnard et se consacrer à la littérature.

« La solitude est une royauté »

En sus de sa correspondance (en particulier avec sa cousine Marthe Galard avant qu’elle n’entre au Carmel d’Auch le 16 juillet 1922), il écrivit des nouvelles (La Marie Bleue, Au gué du Gave, La Saint-Jean de Madeleine…) et des romans comme Jean Pec ou Maïa (1894), des poèmes et des livres de méditation ou de souvenirs : Le Destin d’aimer (1895), Pages de la Vie (1896), La plus humble vie (1912)… Il sera deux fois couronné par l’Académie française. Mais, peu soucieux des timbales et des cajoleries de la renommée, il paraît n’avoir regretté ni « la grande œuvre ensevelie » en lui, ni « la gloire qui l’eût payée mal. Car, je vous prie, qu’est-ce que la gloire ? ». Âgé de 54 ans, en 1911 par conséquent, il revint à la pratique religieuse à l’occasion de la première communion de sa fille aînée, Françoise, en l’église de son village d’Abos.

 
Chantre de son terroir béarnais (Le Dernier Maître est publié en 1889, Le Chevalier d’Ostabat en 1902, La Terre de Béarn à partir de 1914 en fascicule dans La Revue hebdomadaire et en 1922 à la Librairie Plon, François de Port-Hault en revue en 1924, Un Cadet de Béarn en 1925…), il fut aussi un philosophe au premier sens du terme, un sage :  « mener » son bien ne l’empêchait ni d’arpenter sa campagne (les lati campi de Virgile), ni de contempler la nature et de méditer sur fond de fortes lectures (la Bible, Montaigne ou La Fontaine, Shakespeare ou Tolstoï, Bossuet ou Musset…), ni d’écrire. Il est non seulement l’auteur de Solitude et du Marquis d’Aujuson, mais d’un livre inachevé qu’il publie à l’âge de 49 ans, hors commerce, à 105 exemplaires tirés à l’imprimerie Garet de Pau : L’Inquiétude antique. Ce trouble qui a agité Socrate ou Lucrèce, mais aussi Rabelais, Pascal ou Vigny (et Jammes en a été pénétré en son temps), Bordeu l’a connu. Tout montre qu’il a cependant recouvré la paix dans son existence, et cette paix – souvent – éclaire son œuvre :

 

J’écrivais L’Inquiétude antique, livre qui n’a pas trouvé d’éditeur… Le titre en indique l’esprit : c’est le souci de la vie et de la destinée qui prend au cœur de l’homme de bonne foi tant qu’il n’a pas gagné sa certitude… Je l’écrivais pour me répondre et non pour de la gloire improbable, ni pour proposer de la sagesse, moins encore dans cette folle pensée de résoudre un peu de l’insoluble et d’égratigner du granit.

 La Terre de Béarn, p. 99

 

Bordeu et Jammes ont fait connaissance à Orthez, en 1890, à l’occasion de « l’une de ces crapuleuses courses de vaches » que le mémorialiste a (injustement) pourfendues. C’est à Bordeu que Jammes doit la joie d’avoir rencontré le compositeur Henri Duparc. De 1892 à 1897, les trois amis se retrouvaient souvent à la villa « Florence » que Duparc occupait à Monein (Basses-Pyrénées). Duparc et Jammes seront les témoins de Bordeu lors de son mariage avec Marguerite Passette, en 1899, en l’église de Pardies-Monein. En avril 1895 par exemple, Jammes passe à Abos trois semaines à l’issue desquelles il écrit Un Jour (O : Ms 218). La même année, il fait se rencontrer Bordeu et Toulet au Café Champagne, place Royale, à Pau. En 1901, il est le parrain de Françoise, la fille aînée de Bordeu, qui aura deux autres enfants : Théophile en 1902, Henriette en 1904.

Le Château d'Abos, dessin à la plume de Charles Lacoste

 

« Voilà le cloître de mon esprit et l’horizon de ma vie. »

Charles de Bordeu (Prologue de La Terre de Béarn)

« Au village d’Abos, la maison de Bordeu Arborait
lentement le drapeau du ciel bleu »

Francis Jammes (« La Maison d’Abos », Ma France poétique)

 

 

Le plus beau, c’est que l’amitié qui lia Bordeu et Jammes fut à la fois fraternelle (Jammes parle d’une « amitié de frère aîné »), spirituelle (le R.P. Inda l’a comparée à celle qu’entretinrent Joubert et Chateaubriand) et… rurale : « D’Abidos à Abos » (ce sera le titre d’un poème de Jammes dans Ma France poétique), la plaine et la saligue du Gave étaient leur domaine. Les deux amis aimaient marcher côte à côte, chasser bécasses et cailles ou pêcher truites et brochets. Et alors, pourquoi penser, pourquoi parler ? Alors, les pas d’un ami ne sont-ils pas « plus doux que de douces paroles » ? (« Il va neiger… », OPC, p.161).

Bordeu fait la lecture à Jammes

 


« Charles de Bordeu est l’un des hommes
qui m’a le plus appris à vivre »

Francis Jammes (L’Amour, les Muses et la Chasse, p. 171)

 

 

 

Charles de Bordeu occupe une place de choix dans l’œuvre de Francis Jammes :

- Trois poèmes lui sont dédiés, un poème est dédié à son épouse : « Toc », dans Vers, 1892 (également dédié à Adrien Planté) ; « L’âne était petit et plein de pluie et tirait… », dans Vers, 1894 (ce poème, toujours dédié à Bordeu, sera repris dans De l’Angélus de l’aube à l’Angélus du soir en 1898 (OPC, p. 165) ; « Le soleil faisait luire… », dans De l’Angélus de l’aube à l’Angélus du soir (OPC, p. 139) ; « La graine sait choisir… », dans Clairières dans le Ciel (1906) est dédié à Mme Charles de Bordeu.

- Dans Poèmes mesurés (1908), l’ami chasse un canard. Ce poème, le douzième du recueil, sera repris dans Le Tombeau de Jean de La Fontaine (1921) et dans OPC, p. 603 :

La feuille morte colle à la lame de glace
dans le sol élastique où laissèrent leurs traces
les geignants chariots balancés par les bœufs.
Un fracas d’eau battue. Et l’ami Bordeu
tire un coup de fusil qui démonte l’hélice
d’un canard à l’épais plastron qu’une huile lisse.
Le soir vient, et le sol se fait moins élastique :
il gèle encor plus dur et, grande mécanique
dont on voit peu à peu luire les engrenages,
la roue du ciel d’hiver sur la terre voyage.


- Dans la partie « Quelques hommes » de  Feuilles dans le vent (1913), Jammes fait l’éloge de La plus humble vie, histoire d’un couple paysan, parue en 1912 : « Ce livre fait silence quand on l’a refermé, comme une maison qui s’est endormie d’autant plus en paix qu’elle est vivante. » (p. 207) Cet éloge est l’occasion d’un premier portrait de l’ami et du récit d’une visite à Abos : « Je ne me souviens pas que de ma vie j’aie vu une journée plus belle. Elle rimait à mirabelle, cette prune en soleil sucré. » (p. 203)

- Dans L’Amour, les Muses et la Chasse (1922), le mémorialiste a brossé un savoureux portrait (pp. 169-172) de ce « villageois magnifique et sans complication » dont il admirait, sans réserve, « l’âme inclinée vers je ne sais quelle philosophie optimiste et généreuse ». Comme toujours, cette admiration sincère n’empêche pas le portraitiste de s’amuser :

 

Imaginez-vous un petit homme ressemblant tout à fait à ce personnage que l’on trouve dans les boîtes d’escamoteurs et qui répond, je ne sais pourquoi, au nom de Jean de la Vigne : des cheveux brossés en arrière, un nez rond dans un visage vermeil, les bras croisés comme Napoléon. Pour répondre à mon premier salut, Bordeu enleva son chapeau melon qui, orné d’une plume de bécasse, ressemblait à un couvre-chef italien. Il portait si fièrement la tête qu’il s’en fallait de peu que la moustache en croc, au-dessus du court menton rasé, ne prît la place de la coiffure. Il tenait obliquement, entre le pouce et le médius, une canne armée. Son accent était solennel. Je l’emmenai chez moi en compagnie d’Émile Pétriat, le membre du Cercle qui ressemblait à don Quichotte. À peine introduit dans ma chambre, Charles de Bordeu, qui semblait avoir avalé Durandal, sonne du cor. Je veux dire qu’après s’être placé debout devant une commode, il me récite quelques pages d’une prose pleine, majestueuse, poétique au possible, rendant le son le plus grave. C’étaient les bonnes feuilles de Maïa.


L’Amour, les Muses et la Chasse, pp. 169-170

 

Portrait de Charles de Bordeu, Fonds Association F. Jammes Orthez- Dans Les Caprices du Poète (1923), Jammes évoque le mariage de Bordeu et la naissance de sa fille Françoise (Jammes sera son parrain). Dans Ma France poétique (1926), l’ami est convoqué dans deux poèmes : « La maison d’Abos » (OPC, pp. 924-925) et « D’Abidos à Abos » (OPC, pp. 937-938).

- Il est également présent dans Le Rêve franciscain (1927), au chapitre VIII ; dans La Divine Douleur (1928), avec le chapitre (pp. 67-69) « En deuil d’un ami » (il s’agit du discours que Jammes prononça sur la tombe de son ami) ; dans Plaisir du Béarn (Poèmes pour un paravent de Lendresse) ; dans De tout temps à jamais (1935), avec le sonnet intitulé « La chasse avec Bordeu » ; dans Sources (intitulée « Abidos », datée de mai 1935, la « Source cinquième » est dédiée à Théophile de Bordeu, le fils de Charles) ; dans Solitude peuplée (1945), avec la causerie « Les Jeunes Filles et les Fleurs » (O : Ms R5) où il est question de Françoise, « la fille d’un fier et modeste écrivain » (p. 60) et avec la conférence « Beauté de l’Espagne », prononcée à l’Ateneo de Saint-Sébastien, le 12 janvier 1932 (Charles de Bordeu y est présenté comme « un don Quichotte béarnais », p. 212) ; dans une lettre de 1937 à Georges Planes et diverses correspondances ; dans Le Patriarche et son Troupeau (1948), et plus précisément dans Les Airs du mois, p. 175 et p. 113.


Les Airs du mois, 15 février 1937, p.113

 

Jammes est évidemment présent, lui aussi, dans l’œuvre de Bordeu. En particulier dans Terre de Béarn, à la fin d’un chapitre qui en dit long sur une amitié, un poète et son œuvre (Librairie Plon, pp. 105-107) :

Jammes avait écrit ses premiers poèmes. Quelques-uns lui furent inspirés par Abos, ses saligues et son horizon. Ma maison aussi lui a dit son âme. Je n’en suis pas peu fier…
Je veux dire ici combien j’aime sans complaisance d’ami, sa poésie, qui est d’une belle eau si belle. […] C’est un gave de nos Pyrénées.

Le berger qui va vers la montagne mène à ce gave ses brebis laineuses, […] Le chevrier descendant la berge y joue nonchalamment de sa flûte à huit trous… Le faucheur y plonge l’étui en bois où trempe la pierre dont la faux s’affile, et la paysanne sa cruche de cuivre… Les jeunes filles viennent s’y pencher… […]

Le poète se tient au bord, sous son chapeau de chasseur, le fusil appuyé contre un arbre, ou bien sa canne de ligne à la main. Il regarde, dans leur paysage réel, les réalités de la pensée s’ordonner harmonieusement d’elles-mêmes, comme s’ordonne la vie… Il a un œil perçant et sûr, qui frappe, comme un tir au vol, le mouvement, et fixe l’attitude. Son oreille est subtile aussi. […] Il note avec leur ton précis chaque son, tout chant, tout bruit, tout cri qui s’élève, éclate ou tombe.

Une vie gracieuse et puissante à la fois résulte de cette habitude du vrai. Je ne fais point le critique et dis simplement ce que j’aime en Jammes. Il sait les travaux des champs, le pas du bœuf, comment la brebis boite et traîne, le vol des oiseaux dans leur saison. J’ai vérifié tant de fois sa presque invraisemblable exactitude, que j’accepte de confiance chacune de ses comparaisons ou images pour tant qu’elle surprenne… Et tout, reste ingénu, dans cette œuvre, profonde de n’être qu’un miroir sensible, au reste si savamment musicale…

Je ne crois pas qu’on en ait fait la remarque : des vers comme ceux de La Fontaine, où la forme s’unit à son idée comme le corps à l’esprit, si justes, aisés et naturels qu’on n’imagine pas en les lisant qu’il se puisse parler d’autre manière, il n’y a que Musset et Jammes qui en aient écrit.

Maintenant, tout prie dans cette œuvre pure… Le poète, que la vie enivrait autrefois, était en même temps douloureux et amer, sans révolte d’ailleurs. Si les poètes possèdent, mieux que les autres hommes, le sens de la vie, il faut bien que les souffrances des êtres se répercutent dans leur cœur plus subtil. Les leurs propres ne leur suffisent jamais.

Or, tant qu’on n’en a pas compris la valeur, ce qu’elle confère de noblesse à l’homme et les vertus d’action et de pensée dont le dote cette ennemie nécessaire, enfin l’emploi vital qu’en fait Dieu, la souffrance paraît une accusation que l’univers élève vers Lui… […]

Mais la certitude est venue à Jammes. Il croit et il a appris l’emploi des êtres, la valeur commise à chacun d’eux, l’utilité des plus humbles choses. Il sait que le ciel se gagne par la terre et que cela la rend toute sacrée… Il voit, superposé à l’univers comme le firmament à nos champs domestiques, l’infini aimant qui maintient tout. Il sait que le Présence éternelle veille sur chacune des créatures venues à la lumière de la vie. Les tristesses qui frappent à son cœur se sérénisent dans cette pensée.

 


20 juin 1917, à Lagor, chez Marthe Galard. Second plan : Marthe Galard, Charles de Bordeu,
l’abbé Pierre Casassus, curé de Lagor, le chanoine Marcel Conchon, curé d’Issignac (Dordogne).
Premier plan : le R. P. Dom Michel Caillava et Francis Jammes
 

 

Charles de Bordeu est mort, comme un arbre qui s’abat, le 6 septembre 1926, à Abos, où il est inhumé. Sur sa tombe, le 8 septembre 1926 Jammes prononça un discours (repris dans La Divine Douleur) dont le manuscrit est conservé à Pau (Ms 454) :


Extraits du Ms 454 conservé à Pau

 

Ô mon frère, jamais la voix de la cloche d’Abos n’est montée au Ciel avec plus d’allégresse ; jamais dissipant les nuages de deuil, ses vibrations n’ont ému davantage les âmes qui te reçoivent en Paradis.

Il faut donc que les larmes amères que nous avons versées sur ton lit de mort prennent maintenant le goût et l’éclat de la rosée de cette Automne que tu aimais et qui accourt pour t’ensevelir dans sa pourpre.

Je ne veux pas, je ne veux pas, dussé-je me faire violence, que de ma lèvre aujourd’hui tombe un seul mot qui trahisse ce beau ciel bleu qui fut ta vie sur la terre.

Ô mon poète, je ne t’apporterai pas les fleurs et les feuillages habituels aux tombes, ni le chrysanthème, ni la scabieuse, ni l’if, mais je t’offre le rameau rose qui courait sous ma fenêtre d’Abos lorsque j’avais vingt ans.

Je t’offre la meilleure figue de la plaine, la grappe la plus mûre de Lahourcade, l’eau la plus limpide des puits villageois, la branche la plus ombreuse de ce platane sous lequel un jour d’averse nous nous étions réfugiés et sous lequel tu t’es écroulé en pleine force et en pleine beauté.

Je t’offre tout ce que nous avons vu de la grandeur de Dieu, depuis Lagor, Pardies et Parbaïse, jusqu’aux grèves d’Abidos.

C’est toi-même qui détaches de ma lyre où je sens ta main frôler la mienne, le voile de deuil classique pour lui substituer cette écharpe d’azur qui cache notre douleur.

Réjouis-toi, ta femme et tes enfants chéris se sont pressés hier sur mon cœur qui battait à l’unisson du tien qui épouse les rythmes éternels.

Qui fut aimé comme toi ?

Un rude usage antique citait auprès du mort ceux qui auraient eu à se plaindre de lui pour l’accuser publiquement.

Écoute, mon ami, ce silence autour de toi ! J’en appelle à ceux que tu n’as pas comblés des trésors de ton œuvre et de la justice de ta vie.

Devant mon interrogation écouté ce silence ineffable qui n’est qu’une prière qui monte vers toi.

Si quelques-uns sanglotent, c’est avec la douceur des ramiers que tu aimais à entendre, caché sous les chênes.

… Caché sous les chênes car ta vie fut toute cachée.

Tu as, au milieu de ton âge, trouvé une perle précieuses au bord de ton champ, une compagne aussi noble que bonne et tu as acheté le Ciel avec, comme l’homme de l’Évangile.

J’ai cru tout d’abord que, sans toi, le pays tant parcouru ensemble, me deviendrait cruel.

Mais, que dis-je ! Je participe de ta vie et je ressens que non seulement tu ne l’as point quittée, mais que ton génie féconde jusqu’aux plus tendres feuilles de ton « hêtre » !

Le Sol sacré où nous te couchons, frémit de joie et de gloire.

Et sur lui nous nous agenouillons pour mieux t’écouter, pour t’aimer davantage encore s’il est possible, te sentir plus vivant que jamais tu ne fus.

 

 

« Bordeu, qui dans les prés que fait couler le vent
Pousse un cœur sans envie plus riche que l’argent »


Francis Jammes (Lettre à Paul Claudel, consul. – Mai 1909)

« Les poètes sont-ils des inspirés choisis pour un travail essentiel,
ou des enfants qui jouent avec des coquilles sur une plage ? »

Charles de Bordeu (La Terre de Béarn, p. 99).

 

Bibliographie (succincte) : 1/ Sabatier (Dr Georges), Vie de Charles de Bordeu, Didier-Privat, 1935. 2/ Jean Labbé, Une amitié virgilienne : Francis Jammes et Charles de Bordeu, La Revue des Deux Mondes, 15 novembre 1955. 3/ Raymond Ritter, Charles de Bordeu (1857-1926), Pyrénées, avril-juin 1957. 4/ Le Béarn de Charles de Bordeu, textes choisis par Bernard Lavie, introduction et notes par J.-A. Catala, Pau, Imprimerie Collet et Éditions Marrimpouey Jeune, 1961. 5/ Francis Jammes (1868-1938) – Charles de Bordeu (1857-1926), Bulletin Association Francis Jammes,  n° 3, juin 1984.

 

Jacques Le Gall